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Pour atteindre cet objectif, le courtier s'implique dans ses relations humaines avec les entreprises du bâtiment, afin de mieux les présenter et surtout de faire signer leurs devis, tout en gardant une approche « client ». À la concrétisation de cet accord entre les deux parties, le courtier sera rémunéré.

Une réponse aux attentes


 Le courtage en travaux s'inscrit dans l'évolution du marché du bâtiment. Aujourd'hui, la tendance est à la rénovation, elle constitue plus de 50 % du marché total du bâtiment. Les particuliers ont changé leur manière de consommer et ils veulent améliorer ou entretenir leur habitat plus régulièrement. Cependant, cet enthousiasme pour la rénovation se heurte aux problèmes de recrutement et de défaillance des entreprises du bâtiment.

 Pour toutes les demandes de particuliers ou entreprises souhaitant réaliser des travaux d'amélioration de l'habitat, d'extension ou de rénovation, le courtier visite le client pour se rendre compte du projet. Ensuite, il sélectionne les professionnels du bâtiment en fonction des spécificités du chantier, mais aussi suivant des critères de savoir-faire, de solvabilité, d'assurances, etc....

 Il effectue les demandes de devis et vérifie leur cohérence avant de les communiquer au client, qui effectue ensuite le choix final. Outre de meilleurs prix et un gain de temps, le client a l'assurance d'avoir affaire à des entreprises présentant toutes les garanties et de voir se réaliser ses travaux dans des délais impartis et conformes au budget initialement prévu.

Le courtage en travaux fait partie de ces nouveaux métiers liés à la rénovation qui bouleversent les habitudes du bâtiment. Tout d'abord, la force du courtier réside dans sa capacité à communiquer massivement auprès des prospects pour le compte des entreprises qu'il fédère.


Une volonté de structuration


 Le courtage en travaux est un métier encore jeune, le chemin est encore long avant que les courtiers puissent bénéficier d'une reconnaissance et d'un statut juridique propre. Avec le développement du métier, de nombreuses personnes se sont installées et, malheureusement, des comportements et des situations pouvant porter atteinte à la profession sont apparues dans le même temps.

 Pour pallier ces dérives du métier, le GNCTI à créer, avec des professionnels du courtage et du bâtiment, une école de formation au métier de coutier en travaux. Sa mission est de protéger le métier, le valoriser, l'encadrer, mais aussi le promouvoir auprès du grand public.

 Plus qu'une simple organisation représentative de la profession de courtier en travaux Le GNCTI a pour vocation d'être un groupement militant et de s'imposer comme le défenseur de la profession et des intérêts des consommateurs. Ses objectifs majeurs, à ce jour, sont de créer un code APE spécifique au métier de courtier en travaux, faire reconnaître ce métier en créant un ordre des courtiers en travaux, définir les limites du métier et, bien sûr, le promouvoir auprès du public.


Un élargissement attendu


 Dans un avenir proche, les médias, les consommateurs, les professionnels... sauront différencier les courtiers en travaux qui sont au GNCTI de ceux qui ne le sont pas. Il faudra certainement attendre encore une dizaine d'années afin d'obtenir un code APE, une responsabilité civile adéquate, une convention collective.

 Demain, le mode de consommation évoluera : les clients feront appel aux courtiers pour avoir des entreprises du bâtiment fiables et disponibles, sélectionnées selon des critères qu'ils souhaiteront connaître, et non plus essentiellement pour faire réaliser des travaux pas chers par n'importe quelles entreprises.

 Avec le vieillissement de la population, le manque de logement, le problème de main-d'oeuvre chez les artisans, qui ne s'arrangera pas dans les années à venir, les entreprises du bâtiment auront encore plus besoin d'externaliser la gestion commerciale. Le courtage en travaux s'imposera comme une solution idéale.